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Quand les surdiplômés déclarent la guerre aux «jobs à la con »

#Travail Dans son ouvrage La Révolte des premiers de la classe paru ce mois-ci aux éditions Arkhê, le journaliste Jean-Laurent Cassely décrypte le phénomène des «néo-artisans», ces jeunes cadres brusquement reconvertis au travail manuel par quête de sens et peur du déclassement social.

Faut-il faire un CAP cuisine après Sciences po et HEC? Il y a quelques années encore, la question aurait paru franchement déplacée. Mais face à l’émergence d’un véritable phénomène – celui de ces diplômés de l’enseignement supérieur reconvertis au travail manuel – elle a perdu beaucoup de son incongruité, jusqu’à devenir presque banale.

Se basant sur de nombreux témoignages recueillis auprès de ces «néo-artisans», le journaliste constate ainsi un décalage croissant entre les attentes de ces jeunes ex-cadres et la réalité du travail qui leur était demandé dans leurs anciens jobs

La thèse, pour séduisante qu’elle soit, a cependant ses limites. Comme le note avec humour Jean-Laurent Cassely, on aurait tort de voir dans ces «néo-artisans» de farouches alter-mondialistes résolus à renverser le dogme existant. Bien au contraire.

S’ils redessinent notre conception de l’organisation du travail, ces «néo-artisans» entretiennent également la logique de gentrification des centres urbains, répondant à la demande d’une clientèle dont ils maîtrisent parfaitement les codes, puisqu’ils en sont issus et qu’ils les côtoient dans les hypercentres urbains désormais réservés aux catégories aisées de la population française.

Naît ainsi le paradoxe fascinant d’une élite qui, par peur d’un déclassement annoncé comme inévitable et par quête désespérée de sens, se réapproprie des pratiques jusqu’alors intrinsèquement liées à la condition ouvrière.

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Quand les surdiplômés déclarent la guerre aux «jobs à la con »

Dans son ouvrage La Révolte des premiers de la classe paru ce mois-ci aux éditions Arkhê, le journaliste Jean-Laurent Cassely décrypte le phénomène des «néo-artisans», ces jeunes cadres brusquement reconvertis au travail manuel par quête de sens et peur du déclassement social.

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